Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Planet Terror

  • Planet Terror

     

    2aae8a831ca2ca4f04aa3542f25d4e67.jpg

     

     

    J'ai de la suite dans les idées.

    Après "Le boulevard de la mort" (le traducteur la mérite lui en tout cas) de Quentin Tarantino, je suis allé voir la suite du segment Grind House soit "Planet Terreur" (le traducteur s'est pas trop foulé non plus) de Robert Rodriguez.

    Bon autant le film de Quentin est bavard celui de Robert va directement à l'essentiel : c'est à dire le massacre d'innocents zombies qui font rien qu'à courir après Rose MC Gowan en jupe plus que courte (et c'est pas désagréable à voir croyez moi...).

    L'histoire (aussi élaborée que celle de Tarantino vous allez voir) : une petite ville, des militaires et des mercenaires veulent pas partager l'addition à la cantine de la base paf bagarre, du gaz tout vert s'échappe et contamine la ville la plus proche. Fin.

    Evidement dans cette ville tout proche les gens se rendent compte de rien et vont tous à l'hopital montrer leurs affreuses infections cutanées qui suppurent puis vont rapidement avoir envie de croquer le personnel.

    Et là la résistance s'organise à partir d'une restaurant (si, si), on prend les armes et le grand n'importe quoi commence.

    Robert s'attarde sur 4 ou 5 personnages (dont Rose Mac Gowan donc), certains meurent, d'autres se sacrifient, d'autres font de la mini moto, d'autres s'échangent des recettes de cuisine, mais là aussi comme chez Tarantino les filles ne subissent pas elles agissent.

    Bref c'est régressif, stupide, les dialogues contiennent 2 lignes sans  trop de "fuck" ma foi et on aura pas droit à une quadruple compilation de R'n B-funk-soul-bossa de titres inconnus.

    Là aussi la pellicule se délite, une bobine manque (dommage Rose Mac Gowan se montrait sous son plus beau jour...), les raccords sont périlleux.

    On a même droit à un extrait décérébré de (faux) film 'Machete",.

    Bref c'est frais, léger, pas trop consistant, on retrouve de vieilles têtes issues des 80's (Michael Biehn aka le papa de John Connors) on entend une musique que l'on dirait jouée par John Carpenter, on voit des zombies qui veulent te bouffer le cerveau, des militaires stupides, tout le decorum habituel de ce genre de productions.

    Les garçons apprécieront, les filles elles resteront à la maison pour lire le dernier Harry Potter.