Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • King Kong des Caraîbes

     

    medium_dc-keith2.jpg

     Avec : Johnny Depp (as Keith Richard); Orlando Bloom (as le frère d'Hélène Ségara), Naomi Watts (as la blonde aux cheveux longs un peu cruche mais jolie); Keira K (as la fille au nom imprononçable et inécrivible); Jack Black (as le producteur sans scrupules) , King Kong (as la bête numérique), Adrian Brody (as le gars au nez tordu et qui joue bien du piano pendant la guerre)

    Durée : 5H 30

    L'histoire : Les Rolling Stones sont en tournée dans les Caraîbes. Les stades sont pleins, l'argent rentre, le groupe est au sommet de sa gloire surtout depuis que 2 Beatles sont morts subitement et que U2 écrit des albums tous nazes.

    Un soir une dispute éclate avec leur producteur qui voudrait bien qu'ils arrêtent  de jouer "Start me up" à tout bout de champ, alors que c'est la pire chanson du monde jamais écrite on est bien d'accord. Les Stones homosexuels tétus refusent et décident d'arréter la tournée brusquement pour repartir en Angleterre, écrire un nouvel album de merde qui va marquer leur renouveau et faire encore une fois la couverture de Rock and Folk, comme tous les mois pairs.

    Leur producteur dépité se retrouve le bec dans l'eau, avec une tournée planifiée, mais sans stars dans le planning.

    Un matin dans une boite de nuit, le producteur entend une conversation entre 2 anciens hippies reconvertis en ivrognes Ils évoquent  un groupe de musique qué trop d'la balle en plastique, qui joue tous les soirs au fond de la jungle, dans une île isolée, sur la droite après la dernière maison sur la colline, en contrebas du pont de l'Alma.

    Le producteur se met alors en tête de les engager pour remplacer les Stones qui font qu'a massacrer "Start me up" tous les soirs et ça c'est plus possible.

    Après un voyage éprouvant au coeur d'une forêt épaisse, moite, où il doit regarder en entier Brice de Nice ou encore écouter l'album de Paris Hilton, il trouve le groupe dans un bar amputé ("borgne" est réservé pour les SAS) s'apprétant à jouer.

    Ils sont 4, King au chant, un espèce de monstre poilu qui braille plus qu'il ne chante, 2 filles à la guitare et à la batterie et un pianiste. Le concert se passe bien, il se dégage du chanteur une puissance inouîe (et une haleine pestilentielle) qui rend tout le monde d'accord (surtout les gens du premier rang).  Le plus dur à convaincre va être leur producteur, Davy Jones Dalida, qui ne veut pas laisser partir ses Van Houten  poulains.

    Les 2 producteurs point trop d'accord sur les tarifs se mettent à se battre dans le bar, cassent un peu tout Des brontosaures et autres bêtes anté-diluviennes, qui dormaient très bien dans leur cimetière indien, sont dérangés par le le Kraken et se mêlent à la bagarre. Des pirates, avec à leur tête le sinistre Arthur, qui venaient au concert ne veulent pas être en reste et cassent aussi pas mal de choses.

    Au final l'armée intervient pour remettre de l'ordre. King exaspéré par tant de violence monte sur une table pour réclamer le silence. Par mégarde un avion militaire qui volait à basse altitude dans la salle de bar l'abat et King tombe (désolé)

    Keith Richards se réveille alors en bas de son cocotier et s'aperçoit que tout cela n'était qu'un sale cauchemar.

    Il repart alors tranquillement vivre ses années en rabe de vie et continuer sa tournée avec ses amis, Mike, Ronnie et Charlie pour l'éternité (le 3 à New York, le 4 à Palavas, le 8 à Poitiers, les 9 en Alaska du nord, le 11 dans la banlieue de Roncq.....)

     

  • Deutchland has got to die (Alec Empire)

     

    medium_sortie_de_scene.jpg

    Depuis la fin de la guerre, 2 dates majeures sont inscrites dans la mémoire collective américaine : le 22 novembre 1963 et le 11 septembre 2001, qui permettent à chacun de savoir ce qu’il faisait ce jour là précisément (pour ma part rien lors de la mort de Kennedy, je n’étais même pas une idée et je regardais la télé comme tous le monde dans le second cas).

     

     

    En France rien n’est jamais pareil, Nadya et MPokora sont considérés comme des chanteurs et Brice de Nice un succès populaire, chez nous les grandes dates de ces derniers 50 ans sont aussi au nombre de 2, aussi mais dans un tout autre registre qui ne marquera pas du tout l’histoire mondiale.

     

     

    La plus récente c’est le 12 juillet 1998 quand tous les alcoolos de France ont pu, au grand jour, assumer leur dépendance et barboter dans des fontaines en hurlant (vaguement) « I will survive » (elle est où Gloria Gaynor qu’on en finisse) !!!) pour célébrer la victoire contre toutes attentes d’une équipe multicolore (ça a fait chier les gens qui votent bien, c’était au moins ça de gagné).

     

     

    L’autre date est plus sombre et demeure toujours comme un kyste dans l’inconscient français, ravivant de vieilles histoires pourtant logiquement réglées le 8 mai 1945 :  j’ai nommé le 8 juillet 1982 (vous noterez même mois, même sujet) et la déroute de Séville (3 à 1, Battiston, le brancard, 3 à 3, les pénalty, le naufrage).

     

     

    Si vous passez par le Parc des Princes ce soir, allez donc voir Massimo Furlan qui, seul en pelouse, va rejouer l’intégralité de ce bout de l’histoire moderne française, ce huis clos tragique digne des plus grandes histoires de la Grèce antique, sur les commentaires de Didier Roustan et avec la présence de Michel Hidalgo as himself.

     

     

    J’ai du mal à imaginer ce à quoi peut ressembler ce mix de happening et de théâtre, peut être qu’un jour un passant sur ce blog nous le racontera….

     

     

    PS : j’oubliais c’est gratuit

  • It's the end of the world (and I feel hot)

     

    medium_arbre_en_bois_avec_des_feuilles.jpg

     A le blog de "les insectes sont vos amis" (on parle un français impeccable), en plus on se fout pas de vous.

    Ainsi recyclant sans vergogne un post orphelin de comm de décembre 2005, on vous le ressert, vous n'aurez plus qu'à rayer mentalement les mots se rapportant au froid par des (et on persiste à causer bien) qui font penser au chaud et zapper (l'excellent) passage se rapportant à tante Clarisse.

    Il n'y a rien ni personne dans les rues ici, comme au mois de juillet y a plein de places de parking et ça c'est vraiment génial pour tous les SDF qui peuvent enfin garer leurs bagnoles et y mourir de froid dedans tranquillement.
    On a l'impression que tout le monde est partit Dieu sait oû, mais en tout cas pas à Lyon.
    En fait les gens sont tous soit en vacances à la-montagne-ça-vous-gagne, soit dans les magasins pour rapporter les cadeaux que papa No Hell ou tante Clarisse leur ont apportés et qui ne marchent pas ou que finalement-c'était-pas-celui-là-que-je-voulais soit, enfin, chez eux pour mettre en vente sur ebay les objets précedemment cités.
    Bref c'est angoissant au possible, on a l'impression que l'on va se faire attaquer par un loup au détour d'un trottoir, car bien sûr il fait un froid...de canard et que personne ne sera là pour vous secourir avant le dégel.
    De plus ce qui frappe c'est le silence assourdissant dans les rues, comme quand on met le nez le soir de Noël, on sent que quelquechose se prépare mais on se sait pas quoi.
    Bref c'est une drôle d'atmosphère comme dans un de ces épisodes de la quatrième dimension ou un gars sort de la bibliothèque et qu'entre temps la fin du monde est passée par là. Il est seul et ses lunettes sont cassées.
    Là en plus il fait froid.

    Sinon personne n'a volé mon bureau, ni l'immeuble dans lequel il se trouve, ce matin j'ai donc repris le travail.