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  • Putain c'qu'il est blème...

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    Imaginez un petit immeuble comme on en voit de partout, dans n'importe quelle ville de France.

    Il n'existe pas vraiment en tant que tel, mais tous les gens et les situations dont il est question après sont eux bien réels croyez moi.

    Je me suis juste contenté de les rassembler au même endroit.

     

    Au rez de chaussée il y a madame A qui vit avec ses 2 enfants. Les petits "caïds" du quartier les embêtent depuis des mois pour une histoire obscure, menacent la fille aînée régulièrement, mais madame ne trouve pas d'appartement ailleurs, alors résignée elle attend dans la crainte. Pour l'emmerder un peu plus les petits cons du coin font du bruit tous les soirs sous ses fenêtres, troublant le sommeil de tout l'immeuble. La police passe parfois mais en vain.

    Toujours au rez de chaussée les H se partagent à 7 un T3, leurs demandes HLM piétinent depuis des années.

    Au 1er madame L gagne 1050 euros par mois et vit avec ses 2 enfants dans un T3 qui lui coute 750 euros de loyer mensuel.

    Sur le même palier les K n'ont eux pas de chauffage depuis des mois, ils grelottent en attendant que leur propriétaire veuille bien faire les travaux nécessaires.

    Au 2ème madame et monsieur B, retraités, voient le 15 mars arriver doucement, avec leurs 12000 euros de dettes ils savent que 2007 sera l'année de leur expulsion.

    Au 2ème, aussi, madame R habite un logement appartenant à la SCI de la famille de son ex mari que le juge lui a attribué pour vivre avec ses enfants. Celui ci lui donne 900 euros par mois de pension alimentaire mais en contre partie madame paie un loyer de ............. 902 euros.

    Au 3ème les S voient parfois les rats courir dans leur logement. L'humidité est là tellement importante qu'elle blanchie les vêtements même à l'intérieur des placards.

    En face, les F et leurs 4 enfants habitent dans un T1 qui sont en fait 2 alcoves rèunies. Il n'y a là même pas de cuisine, le chauffage est tout électrique et le loyer s'élève à 880 euros par mois.

     Au 4ème madame P, ses 2 filles et sa nièce habitent dans 48 m². Le problème est que la petitesses des lieux n'a pas permis à madame d'obtenir la garde de sa fille aînée.

    Toujours au même niveau monsieur A, 80 ans, est en fauteuil depuis peu. Mais cela fait des mois qu'il n'est pas sortit de chez lui car il ne peut rentrer dans l'ascenseur avec son chariot.

    Sous les toits les T voient la pluie entrer dans leur chambre par le toit crevé. Ils couchent dans le salon depuis des mois avec leur bébé qui vient de naître.

    Monsieur M qui habite en face de chez eux, veut lui aussi changer de logement comme tous les autres locataires de l'immeuble. Il en avait trouvé un. Cependant son état d'ébriété manifeste durant la visite et le fait qu'il ait uriné dans les parties communes lui ont été fatal, il restera sous les toits quelques temps encore.

     

    Ah j'oubliais devant l'immeuble, depuis quelques semaines, monsieur B couche dans sa voiture après que son appartement soit devenu inhabitable à la suite de l'effondrement d'un mur.

     

  • Alex n'aime pas que Beethoven ...

    Que serait Les Insectes Sont Vos Amis sans reprises (rassurez vous ça va revenir bientôt sur vos écrans) et sans jeux de toutes sortes.

    L'Imoogle en fait partie.

    Principe simple : 5 images prises dans Google lors d'une recherche pour un mot précis.

    Là j'ai un peu changé les règles de base : 5 images, donnez moi en 1 le nom de chacun des protagonistes en 2 le mot qui leur est commun en 3 pourquoi.

    L'indice était fermé de l'intérieur dans le titre.

    Donnez vos réponses ou esquisses de réponses ou remarques désobligeantes ou promesses d'avoir une carte verte ou un énooooooorme organe reproducteur dans les commentaires.

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    Looking for clues : Le mot commun "violence" fut trouvé par Drenka, au passage Edaris, Léo "je vais jamais chez le coiffeur" Ferré et Charles "docteur justice" Bronson aussi furent découverts par Drenka et Barbidur. Reste à trouver un groupe de punk à roulette californien et un cinéaste nul en géographie qui pense que notre capitale est située outre atlantique et bien sûr leur rapport avec le mot "violence".
  • La liberté est garée en double file, elle va prendre une prune

     

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     (Bientôt vous n'allez plus voir la sangria comme avant)

     

    Le petit Barbidur propose de parler, de discourir autour de ce tableau d'un certain Delacroix. 

    Comme je suis un peu désoeuvré je vais vous en conter l'histoire, tenter de rétablir la vérité.

     

     

    "Au loin apparaît comme un nuage de poussière.

     

    On ne distingue pas grand chose, en gros autant que dans la fosse des Mariannes, au fond à droite, l’hiver à 20 heures au mois de janvier pendant une coupure de courant de 5 minutes pour sauver la planète et les petites fleurs.

     

    Une clameur monte dans la rue  Marc Lévy, on sent comme une tension qui bat les longs des faubourgs.

    Il va se passer quelque chose c’est certain, c’est pour bientôt pour ce soir même, vers 20 heures ils devraient être là.

    Les gens commencent à sortir de chez eux.

    On sort le saucisson, les chaises pliantes, les bières, Licence 4, la grand mère, d’abord timidement, puis peu à peu apparaissent aussi le canapé, des bouts de bois entreposés à l'arrière des taxis, des frigos avec les autocollants d’Alain Poher et de la Vache Qui Rit, des effigies de Laurent Romejko en carton, des vieilles valises pleines de souvenirs poussiéreux, des os à moellons que l’on gardent précieusement dans le garage car « on sait jamais », des albums en rab' de Paris Hilton.

    Le tout constitue maintenant un galimatias indistinct dans la rue, bloquant toute circulation, plus de place pour se garer.

    On distingue maintenant une masse noire au bas de la rue, un murmure parcours la foule compacte, l'excitation est dans les combles.

    Pour fêter l’arrivée des champions on retourne quelques Citroën et quelques Renault de ci de là pour relancer l’ économie nationale. Les esprits s'échauffent.

    Puis soudain elle apparaît, presque nue, montrant sa poitrine blanche et ses idées généreuses qui vont éclairer le monde et la Charente Poitou peut être aussi.

    On distingue juste derrière elle 3 hommes qui font presque course égale puis un tas de poursuivants.

    D’abord un gamin à peine pubère mais déterminé, arrogant avec ses sacoches qu’on dirait le fils Besancenot, puis un grand barbu qui se laisse pas démonter et enfin plus loin en arrière un gars mal rasé pas très engageant, un peu louche même.

     La ligne d’arrivée est là, proche, la foule maintenant complètement décomplexée hurle, exulte, éructe, se fait entendre, des bagarres éclatent, certains esprits maintenant chauffés à blanc défendent leur casino champion becs et lime à ongles avec tout ce qui leur tombe sous la main (chauffage central, mako moulage....)

    D'autres sortent les téléphones portables pour fêter dignement cela : une photo avec le frigo et mamie, une autre avec la carcasse de la C5 et le voisin que l’on déteste habituellement (ou l’inverse).

    Bref toute la rue ne fait qu’un, Zinedine Zidane devrait passer pour bénir tout ce petit monde et distribuer des yaourths dans quelques minutes.

    La ligne est franchie, dans un désordre incroyable, par les prétendants, il semble que le classement soit le suivant :

    1  Ségolène

    2 Nicolas

    3  José 

    4  Jean Marie

     

     Il y aura quand même photo pour être sûr de tout ça (faut pas déconner non plus)

    Je rends dans les studios

     A vous Cognacq Jay"